
Dans ma dernière publication sur la Méthode dite Brossier-Pallu je terminai l'article par une boutade "mais ce n'est pas grave, on trouvera des taxes", allusion à nos chers élus et politiciens qui face au marasme budgétaire ne voient comme solutions que la taxation tous azimuts pour réduire nos déficits abyssaux sans toucher au train de vie de l'Etat social. Siffler dans le futur la fin de la chasse par un parti politique ou une coalition fraîchement élue, sur fond animaliste, vegan, idéologique ou électoraliste est une chose facile en soi à décider, compenser le manque à gagner, en l'occurrence 4 milliards et 400.000 emplois, est une autre paire de manche.
Alors à la politique du "mais ce n'est pas grave on trouvera des taxes", j'oppose une autre formulation ou maxime lue récemment dans une boutique bruxelloise, truffée de pensées pleines d'humours, en tout cas qui nous ont bien fait rire :
"le jour où il y aura une taxe sur la connerie,
Certaines personnes seront complètement fauchées".
C'est sans doute une idée reprise de ce maître du rire féroce qu'était Jean Yann "s'il y avait un impôt sur la connerie, l'Etat s'autofinancerait."
Tout est dit, circulez !
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