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Le 5 mai le SDGC a été approuvé par la signature de l'arrêté préfectoral pour une nouvelle période de six ans. Evidemment, le sujet phare du texte concerne les modalités d'agrainage du sanglier, en tout cas pour les locataires d'un lot forestier suffisamment conséquent (25 ha) pour être éligible à l’agrainage.
Il suffit de comparer et lire la rédaction de la convention précédente Annexe 11 convention 2019-2025 avec la nouvelle, devenue annexe 12 est chacun comprendra que "l'affaire" n'est pas dans le sac et va faire l'objet de débats animés ici et là entre les trois partis, le titulaire du lot de chasse, le propriétaire de la forêt et le gestionnaire, le tout sous l'égide de la FDC...
Sur le papier, la FDC 67 a obtenu la continuité du principe de l'agrainage dissuasif du 1er mars au 31 octobre et celui de la Kirrung à postes fixes, mais les modalités d'acceptation ne vont pas faciliter la mise en application, quant on sait la position des tenants de la forêt, hostiles à la pratique et chantres du déséquilibre sylvo cynégétique.
Incontestablement, le locataire va "être marqué à la culotte" par une surveillance des mises en œuvre (localisation au GPS des sites, quantités limitées deux fois par semaines). En plus, les conditions de choix des emplacements sont innombrablement restrictives qu'il faudra être habile ou chanceux pour trouver des emplacements pertinents. Il y aura toujours, (cf les interdictions en bas de page) quelque part, une zone Natura 2000, une régénération, une route, un fossé, une rivière, des habitations pour qui veut bloquer l'agrainage, autant dire que "les arbitrages" vont être sévères et les relations tendues...
Maintenant pouvait-il en être autrement ? Soit c'était l'interdiction totale comme voulue par les tenants de la forêt, soit c'était la politique du "en même temps", j'autorise, mais avec tellement de conditions et d'interdictions que l'agrainage finit par devenir une corvée, décourageant, technocratique, bureaucratique.
Mon dernier edito dans l'IC 67, intitulé Rester dans la chasse plaisir, sortir de la chasse de réalité ou les deux « principes » de Sigmund Freud . n'est pas venu par hasard. Nous sommes bien dans la chasse contrainte et bien loin de ce que nous les "vieux" qui ne comptons plus dans la société, avons connu, le plaisir. J'avais le choix pour la photo de l'article entre Herbert Léonard et sa chanson "pour le plaisir" et celle que j'ai générée par l'I.A. pour le journal de liaison fédéral, j'ai opté pour la deuxième, le cœur et l'heure n'étant plus à chanter, mais à faire chanter !
(- à moins de 100 mètres des cultures, quelle que soit la nature des
cultures qui s’y trouvent, y compris des prés et des jachères, à l’exclusion des cultures à gibier,
- à moins de 100 mètres des puits de captages des sources d’eau, sauf dispositions plus
restrictives définies par les arrêtés préfectoraux déclaratifs d’utilité publique, autorisant le
prélèvement des eaux souterraines en vue de la consommation humaine,
- à moins de 30 mètres d’un cours d’eau, des fossés intra-forestiers, des points d’eau (autres que
souilles), d’une mare,
- à moins de 100 mètres des zones habitées et des routes ouvertes à la circulation publique
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