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"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" (J. Chirac)

Le 20 septembre dernier j'avais publié un article, suite à la rencontre entre le deuxième syndicat des agriculteurs, la Coordination Rurale et le FIDS 67 (cf le post, "FIDS 67-FDSEA, je t'aime, moi non plus"). Lors de cette première, il avait été longuement débattu de l'instauration de la fameuse franchise, refusée par la FDSEA, en cas de dégâts de sangliers.

Parmi les pistes de réflexion, avait été mis en avant l'idée d'implantations de layons au sein des champs de maïs exposés aux dégâts.

A Leutenheim, le groupe de chasseurs qui depuis le début de la saison fait tout pour limiter la casse, n'a pas attendu que des décisions soient prises, "en haut", pour agir.

Ensemble, soit avec l'agriculteur, à l'endroit le plus approprié et en fonction de la meilleure implantation des miradors, des layons de la largeur de la machine ont été réalisés. En retour, la "part des anges", concédée par l'agriculteur, est, dans le cadre des bonnes relations et de l'intérêt réciproque, compensée par la remise gracieuse d'un sanglier.

"Quand on veut, on peut", c'est-à-dire, que si on souhaite agir sur les dégâts, des solutions peuvent encore se trouver. Mais, actuellement, il semble que la préoccupation des tenants du sanglier en zones cultivées va plutôt vers le déversement de tonnes de maïs en forêt, (achetées en passant auprès des agriculteurs), pour commencer la concentration des populations en vue des battues, au-delà des préconisations du Schéma Cynégétique et à stopper les tirs.

Peu de sangliers sont actuellement apparemment tirés, à regarder le nombre de prélèvements déposés en zone nord, ce qui laisse présager des résultats de la nouvelle campagne de tir de nuit avec sources lumineuses.

Par ailleurs, si dans les chasses mixtes, l'aménagement de zones de tir en plus du tir de nuit avec torche, était mis en place, inutile de débattre, comme c'est le cas actuellement, de la pertinence à demander par la "voie hiérarchique", le tir lors de la récolte du champ de maïs.

Certes, ce serait un moyen de frapper au cœur le groupe de chasse qui ne tient que la forêt, mais ce serait aussi agir une fois les dégâts commis. Si on veut être cohérent, la dissuasion se fait en amont et non en aval.

Par contre si l'autorisation de tir près des machines agricoles était donnée aux lieutenants de louveterie, uniquement sur les chasses mixtes, ce serait effectivement un outil de punition pour ceux qui prennent la communauté pour les financeurs de leurs dégâts. Ce ne seront pas les éventuelles battues administratives qui arriveront bien plus tardivement qui pourront avoir cet effet.

Maintenant, je peux ou veux bien me tromper...

"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" (J. Chirac)"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" (J. Chirac)
Tag(s) : #Faune-Nature-Ecologie et Chasse, #Vie des instances de la chasse, #Billet d'humeur

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