
Sur son site, Richard sur Terre remet dans l'actualité ce vieux marronnier des antichas qui à la moindre occasion cherchent à surfer sur la vague de la chasse qui fait peur.
J'en ai écrit des articles sur ce sujet, comme par exemple celui du 28 octobre 2018, https://www.veillecynela solution finit par se trouver getique67.com/2018/10/cohabitation-chasses-de-battue-et-promenade-qui-contraindre.html mais les années passent et rien ne change dans l'incapacité à apporter les bonnes réponses ou pratiques pour permettre de faire co-habiter chasse de battue et promenades en tous genres, de la cueillette de champignons à la sortie VTT ou running, la liste des activités de plein air est aussi longue que les défis à relever !
Lorsqu'un problème relève du technique, la solution finit par se trouver plus ou moins vite dans le temps. D'ailleurs, elle existe, nous avons l'obligation de signaler notre présence et nos intentions par de magnifiques panneaux, "Chasse en cours", pour inciter les uns et les autres à, la "Prudence et la Vigilance". Mais nous savons tous aussi qu'ils ne servent à dissuader un passage dans une enceinte chassée et servent plus de prétexte à nous rentrer dedans autour du thème du chasseur privatisant pour son loisir sanguinaire et cruel la forêt et tous les espaces ruraux. Comme en plus le plus souvent c'est l'arrière pensée militante, la mauvaise foie ou les refrains entendus ou lus sur les réseaux, voire les trois, qui baignent le narratif de celui qui veut faire le buzz après avoir entendu des coups de feu, difficile de trouver La réponse appropriée.
En fait il y en a bien une, celle du bon sens : sur un terrain privé, point je n'y vais, sur un territoire signalé en cours de battue, point je n'y pénètre ou passe. Ouais, mais un tel comportement est peut-être potentiellement attendu en Suisse et encore, mais hors du rêve, on oublie. La chasse n'est d'ailleurs pas la seule à être confrontée à l'envie de liberté dans les grands espaces de la part des urbains, stations de ski, maires de communes montagnardes ont les mêmes problèmes. Mettez un panneau barrant un accès, publier des bulletins météos, mais les accidents n'en diminuent pas pour autant. Eh oui, le problème c'est la nature humaine, son inclinaison vers l'individualisme croissant, chacun voulant que la société réponde à sa vision et sa propension "à semer et laisser sa merde partout où il passe". Tout le reste est "bullshit". C'est l'inclinaison créée par le 4.0 de l'homme moderne de contester, de braver l'ordre établi, oubliant que la liberté est à la fois certes indépendante, mais aussi conditionnée, notamment à des lois juridiques et sociales. En clair, l'homme social ne peut toujours faire ce qui lui plaît, il peut se promener à poil chez lui ou dans un camp de nudistes, mais pas dans la rue ou un parc, sauf à être mis devant un juge. Lors de l'exercice de la chasse en battue, il peut se promener, mais dans un temps limité pas forcément partout, pour son unique sécurité. A défaut, on peut partir du fait qu'il entre dans une intention d'entrave à la chasse, sinon en choisissant de se mettre en danger, il pourrait être considéré comme idiot, "idiot utile" sans doute.
En lien, l'article paru dans les DNA du 10 mars 2026, l'illustration qu'on est dans le "dîner de cons", surtout lorsqu'on lit les commentaires. C'est désespérant et sans fin https://www.dna.fr/environnement/2026/03/10/quand-les-chasseurs-et-les-promeneurs-cherchent-leur-place
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